The Tales of 2017

Cher Journal,

2017 arrive enfin à son terme. C’est pas trop tôt. C’est qu’il s’en est passé des choses  en un an. Pour résumer, il y a eu : une formation dûment complétée et certifiée, des entretiens d’embauches comme celui-ci, une romance à durée déterminée, quelques rixes , une hernie discale et une rhinopharyngite pour finir sur une note plus douce. ·−−· ··− − ·− ·· −· ! Ici Cher Auteur, 33 ans, toujours vivant, et voici ma geste.

Par où commencer ? C’est à dire que les années précédentes n’ont pas été de tout repos non plus. Les détailler aiderait à mieux comprendre le contexte mais je préfère les garder pour une préquelle à ce billet. C’est de mode. En plus, les thèmes à aborder sont plus épineux et je préfère me donner plus de temps pour essayer d’en tirer du positif. C’est vrai quoi ! Ce n’est pas le journal d’un emo que diable ! Je vais donc user de l’arbitraire du calendrier pour démarrer ce billet, comme cette année, sur les chapeaux de roues.

 

Image issue destransitions animées du film Sacrée Graal des Monthy Python

 

*** Hiver ***

 

Le 31 décembre 2016, je finissais mon contrat de caissier dans un cinéma. Le 2 janvier 2017 à 7h13, j’étais dans un TER m’emmenant au Mordor à Marseille. J’entamai une formation intensive de trois mois ; le titre brigué : Développeur Intégrateur d’Application Web. Comment que c’est beau ! Une sacrée expérience ! J’ai beaucoup appris, et ce dès le quai de la gare. Par exemple, le TER n’a rien à envier au métro parisien en termes de joie de vivre. Pire encore, le premier mois : 18 retards. Quand tu as toi-même financé ta formation, les minutes se transforment vite en euros. Mais soyons philosophe et travaillons le détachement. De plus, la partie pédestre est vraiment plus intéressante. Débarqué à la gare Saint-Charles, le trajet à pied jusqu’à la Friche Belle de Mai avait tout d’un voyage initiatique qui fait un détour par le Cocytos.

Imagine-toi Cher Journal. Tu viens de sauter du train. Tu viens d’escalader lestement la grille pour gagner quelques minutes. Le sud est à ton épaule droite et les rayons du soleil réchauffent une partie de ton visage. Face à toi, la rue, en ligne droite, descend inexorablement, s’enfonçant toujours plus dans l’ombre urbaine, là où même le soleil n’ose envoyer sa lumière. Au plus profond de l’Abîme, le dénivelé diminue, se stabilise puis remonte pour rejaillir dans la clarté à quelque deux kilomètres de là.

Je viens de la campagne. Le village dans lequel je vis actuellement compte 1000 âmes. Mon précédent, seulement 100 perchées dans les montagnes. Je parlais aux sapins, littéralement. Ils sont plus sympas que les vaches. Mêmes contrariés, ils ne te courent pas après. Qui n’a jamais été coursé par une vache ne peut pas comprendre. Ne me juge pas. Il m’arrivait aussi de croiser des chamois, des cerfs, des renards et des planteurs de beuh habilement travesti en randonneurs (s’entend : vêtus de fluo). Le choc provoqué par ce nouvel environnement fut rude. J’hésitai. Mal à l’aise, la peur tenaillait mon estomac. Mais comme disait Maître Dong : le courage loge à l’étage de la crainte. La philosophie étant une alliée puissante, grâce à elle, je savais triompher de cette épreuve ! Un jour je serai le meilleur codeur ! Je me battrai sans répit ! Je ferai tout pour être vainqueur et gagner les défis ! Je parcourrai la rue Guibal traquant avec espoir, le moindre signe d’espoir… A ce propos, qu’est-ce donc qui illumine soudainement mon champ de vision ? Après une vingtaine de mètres dans l’Ombre, un couple tout mignon s’offre à mon regard. Quel soulagement et quel étonnement de tomber sur une scène si romantique là où la lecture de Dante m’avait enjoint à la méfiance. Mu par une délicate attention, le mari s’écarte de sa femme afin de se moucher sans l’incommoder. C’est courtois mais un détail me chiffonne. Et en parlant de tissu, il devrait s’en trouver un dans la main du Roméo… Sauf que celui-ci décide d’opter pour une technique plus écologique usant de ces doigts qu’il porte à ses narines. Je retiens mon souffle. La détonation retentit. Je n’ai vraiment aucune d’idée du cubage des sinus mais je suis impressionné par la quantité de matière expulsée. L’air de cette ville doit être bigrement pollué. Ces doigts finissent le travail et l’adepte du fin amor retourne prendre délicatement la main de sa femme. Il est 7h46 et j’espère que le deuxième cercle ne ressemble pas à ça.

Malgré mon trouble, je réalisais que la petite foulée était la solution.

Moins de temps passé dans cette rue = moins de chance de tomber sur des trucs dégueux.

C’est donc avec un  pas vif et alerte que ma course débute ce qui m’oblige à slalomer entre les gens. Le risque visuel était grandement diminué. Pour l’ouïe, des écouteurs et un peu de musique réglèrent le problème.  Arrivé à mi-chemin, dans le creux de l’Abîme, dans la Fosse, une importante intersection munie d’un feu tricolore m’impose une halte. Ça bouchonne, ça crie, ça mendie. Même les arbres n’ont pas envie d’être là. Je le sais, je le vois dans leurs yeux. Après avoir traversé, un bistrot me fait face. Et pas n’importe quel bistrot. Un PMU. Et pas n’importe quel PMU.  Le haut du panier, enfin, le fond de verre anisé mal lavé : le troquet dans lequel tu ne payes pas avec de l’argent mais avec ton âme. Si, c’est obligé  au vue de la triste mine qu’offre les âmes pécheresses errantes dans ce bolge. De nature taquine, je m’amuse à mémoriser quelques visages histoire de voir si, le crépuscule venu, ils seront toujours là. Cependant chassé par les relents d’anis, de tabac et d’essence, je reprends ma course.  Le bruit que produit mes pas sur le sol est étrange ce qui attire mon regard. Je dois faire un effort de volonté pour emmurer la partie  »analyse » de mon cerveau, celle-ci commençant à s’échiner sur les différentes matières étendues de-ci de-là.  Il me reste encore 3 intersections à franchir avant une tout autre épreuve et un regard circulaire m’offre des tristes façades d’immeubles noircies par les gaz d’échappement. Juchés sur des fils de fortunes, des draps ternes et bigarrés virevoltes au vent mauvais tels les mânes grotesques et tourmentés.

Laissant ce triste spectacle derrière mois, un tunnel se dessine bientôt. Je l’ai senti avant de l’avoir vu tant les effluves d’urines étaient puissantes. Noir d’aspect, noir de mur, un liquide étrange coule le long des parois au gré des lézardes. L’ouverture béante et arrondie semble prête à m’avaler cependant que de l’autre côté, la lumière solaire scintille à nouveau à quelques centaines de mètres de là. Je bloque ma respiration et presse le pas. J’espère avoir suffisamment d’air en réserve et ne pas tomber vu que mes pieds écrasant du verre produisent un crissement similaire à celui de la neige qui reçoit ces premières empreintes. Dans la foulée, si je puis dire, j’invente une nouvelle discipline : l’apnée running.

C’était la dernière épreuve et je finis par réapparaître à la lumière du jour ! L’expérience m’apprendra que c’était un jour calme puisque la rue était accessible : la police l’ayant bloqué plus d’une fois pour d’obscurs motifs. Et bien Cher Journal, tu en reprendrais bien deux fois par jour pendant trois mois ? Point positif : mon cardio s’est grandement amélioré même si courir deux kilomètres en apnée est définitivement hors de ma portée.

Je laisse de côté la description de la Friche Belle de Mai bordées de ses ponts pour trains et de ses tunnels pour voitures. Fait notable et héroïque : un de nos formateurs les traversait à pied pour venir répandre la bonne parole. Il vit même dans les environs et la légende dit qu’il est insensible à la corruption du Chaos. Je passe également sous silence la formation car cela m’obligerait à avoir recours à un vocabulaire spécifique capable de faire fuir 95% de la population en un temps record. Il parait d’ailleurs que maintenant, les exorcismes ne se font plus en latin mais en PHP.

 

*** Printemps***

 

Passée la formation et passées deux semaines de coma pour cause de pénurie de calories, j’attaquais de front la réalisation de mon projet de fin d’étude et la recherche de travail. L’inscription sur LinkedIn et la construction d’un réseau chic et choc m’ouvraient les portes d’un monde futuriste, flashouillant … et disruptif. A la vitesse du online, RHIT, CTO, devlead et start up convolent en un balai où sigles, néologismes et anglicismes font office de figures de style. Ça pourrait être le Broadway de la recherche d’emploi si je n’avais pas vu ce sketch des inconnus.

 

Photo des inconnus prise pendant leur sketch sur les publicitairess.
« What about un topo-briefing avec un client final trop disruptif sur un marché en tension. Alors of course, lui aussi c’est un révolutionnaire aware sur les new technos à la recherche de passionnés autodidactes autonomes rigoureux, bac+5, moins de 26 ans, chevaucher une licorne serait un plus. »

 

Les conseillers en recrutement des ENS (ex-SS2I)* sillonnent les réseaux sociaux à la recherche de candidats potentiels à placer dans entreprises dans le besoin. Cela représente un sacré marché surtout qu’un développeur reste en moyenne 2 ans au même poste. Il faut donc être réactif et visible (et courtois, c’est quand même assez sympa d’être démarché pour un emploi même s’il faut faire le tri).  Et pour être visible, il y a des codes à respecter. Des coachs issus des ressources humaines sont d’une grande aide mais moins que les pubs pour yaourt ou les meetings de campagnes du Président de la République. J’ai opté pour sa méthode : un langage 2.0, des valeurs et des expressions suffisamment creuses pour que le lecteur mette ce qu’il veut dedans. Pour l’instant, ça fonctionne plutôt bien : une trentaine de vue à la semaine et un appel par mois en moyenne. La bess.

A l’orée de l’été, mon projet avait bien avancé et j’avais même fait mes premières  armes en entretiens. ceux-ci n’ayant rien donné, il était temps de décompresser un peu. Et quoi de mieux que les Fêtes de la Renaissance de ma bourgade  pour flâner au son des galoubets. Avec une amie, nous arpentions les rues et assistions à quelques représentations et défilés. Les Guerriers du Lendemain nous avaient particulièrement enchantés. Ces armures ! Ces atours ! Et leur fameuse  »charge selfie » bonne enfant et surprenante pour le quidam dont le champ de l’appareil  se retrouvait soudain emplit de chevaliers et de princesses posant étrangement. Ils me mirent au pilori pensant se moquer gentiment mais c’était sans compter sur une troupe de danseuses du ventre se produisant non loin. *soupir langoureux*

Alors que le soleil avait bien entamé sa descente, nous nous installâmes à même le sol dans une place de la vieille vile pour écouter des troubadours venus d’Arles. Nous étions les seuls spectateurs aussi nous redoublions de viva à la fin de chaque composition. Un semblant de complicité s’installait. Soudain, des éclats de voix vinrent couvrirent la mélopée des fifres ! Deux femmes, une blonde accompagnée d’un enfant, une brune accompagnée d’un caniche, toutes deux bien éméchées, s’invectivaient vertement. Mon amie et moi échangeâmes un regard blasé avant de hausser les épaules. Sans être quotidien, ce genre de scène n’est pas rare sous nos latitudes. Aussi adoptions-nous la posture du  »grab pop-corn ». Comme  au cinéma, nous nous demandions plus ou moins amusé jusqu’où ça pouvait aller cette fois.

Désireuses de montrer l’exemple à au enfant et à un caniche de comment les vrais adultes règles les problèmes, les deux antagonistes se rapprochaient toujours plus. Les voix devenaient plus stridentes, les regards plus haineux, les fronts se touchaient presque. C’est alors qu’un papy décida de faire barrage de son corps tel un casque bleu. Ces efforts ne furent pas couronnés de succès et un coup de tête blonde manqua de peu d’achever sa course dans son museau. S’en était trop pour moi ! Mon sens de la justice me poussait à agir ! Le vieillard n’était ni ivre, ni en possession d’un caniche : il avait donc toutes ses facultés mentales et avaient décidé d’agir mu par une un pur et beau sentiment d’abnégation et d’altruisme. Il était le seul à avoir agi qui plus est. Je me précipitai vers la rixe et devinais du coin de l’œil que les musiciens posaient leurs instruments s’apprêtant à en faire autant. Je ceinturai la brune, clairement la personne qui avait le moins de contrôle d’elle-même, et laissais aux troubadours de l’extrême le soin de s’occuper de la blonde. Tout allait très vite et je ne sais pas ce qu’est devenu super papy. Alors que je traînais la forcenée, je sentis un contact chaud, mouillé et néanmoins pointu sur ma main. J’étais en train de me faire mordre… Heureusement que j’ai visionné pas mal de films de zombis dans ma vie. Avec la vivacité de la mangouste, je me libérai de l’emprise dentaire. Désorienté je cédais ma place à des musiciens dont les bras pourtant couverts de tissu fleuri se montrèrent bigrement efficace. C’était une véritable cacophonie qui régnait : adultes, enfants et chien criaient de concert. Les corps agglutinaient se mouvaient comme une masse grouillante grotesque secouée de soubresauts. Il fallut quatre personnes pour tenir la brune alors qu’une autre sommait la blonde de récupérer son marmot et de décamper. Ce qui finit par se produire après quoi je filai dans un salon de thé quérir de quoi me désinfecter. Ce n’était qu’une égratignure mais j’insistais lourdement sur le savon. Puis les troubadours firent ce qu’ils savaient faire de mieux (hormis régler les conflits) et nous dédièrent une chanson à mon amie (qui avait rejoint la tourmente) et à moi. On était loué comme des héros du XVIème siècle ! C’est la classe ! Pour te rassurer Cher Journal, à l’heure où j’écris ces lignes, six mois ce sont écoulés. Le risque de transformation zombis est donc écarté.

 

*** Été ***

 

En fait, ce n’est pas si sûr. En effet, ma santé commença à se dégrader peu après. Un terrible lumbago me terrassa avant de se muer en douleur sciatique. Les douleurs étaient provoquées par une hernie discale mais je ne le savais pas encore. Cette épreuve fera l’objet d’un billet à part entière tant il y a dire. Sache pour l’instant, Cher Journal, que l’été dernier n’était que douleur croissante, entrave de ma mobilité et crainte face à ce mal inconnu. Je refusais de me laisser vaincre par la douleur et sortais autant que je le pouvais ce qui nous emmène à une chaude nuit d’août, toujours dans la même bourgade dans laquelle il se passe décidément tant de choses. Incapable de marcher plus de cinquante mètres à la suite, je prenais congés de mes compagnons et arpentais le cours menant à mon véhicule. Il faisait chaud, très chaud. Cette chaleur qui fait péter un câble à tout le monde. D’ailleurs, les rues étaient pleines de gens à la recherche d’un peu de fraîcheur. Au moins dans le sud-est de la France, la pire période de l’année est l’été. Ce soir-là, tout le monde était à cran, c’était presque palpable dans l’air. La fournaise de la journée, la nuit chaude qui empêche de dormir, ça fini par altérer l’esprit de tout le monde. Au moment où ma jambe gauche décida unilatéralement de s’arrêter (avec son cortège de douleurs lancinantes), sur le trottoir d’en face, le ton montait.

Cette fois, l’altercation opposait un quinquagénaire tout frêle mais résolu à ne pas se laisser faire face à l’archétype du rappeur gangsta en mal de reconnaissance virile. Casquette, chaîne brillante, marcel moulant et muscles saillants ; vraiment saillants. A son bras Cagola#4537 qui, à son crédit, jouait l’apaisement en tirant timidement son homme par le bras. Ignorant les invectives de sa douce et sans crier gare, gratuitement, j’observais un mouvement dans le corps de la brute indiquant qu’un coup allait partir. Je ne crois pas qu’il ferma le poing mais tout indiquait qu’il savait frapper. La différence de masse fit le reste : l’ancien quitta le plancher des vaches pour aller s’écraser tête la première au sol, une gerbe de sang en suspension forma brièvement un joli arc de cercle éclairé par les lueurs nocturnes, la musique crachée par les enceintes des voitures dénotait singulièrement.

Traînant la patte, je traversais la route et me portais au chevet de l’homme à terre. Le couple wesh était lui en train de se retirer. Sonné, l’homme faisait cependant preuve d’un certain discernement. Après s’être nettoyé avec les mouchoirs que je lui tendais (et il en fallut d’autres offerts par de jeunes passants), il utilisa l’emballage en plastique pour ramasser ses dents, littéralement. De mon côté, je lui posais des questions d’usages, réminiscence d’un stage sur les premiers secours : nom, prénom, âge, adresse, localisation des douleurs. Ne jugeant pas son état critique, je l’aidais à se relever et l’invitais à s’asseoir sur un banc. Après avoir bavardé un peu et convaincu qu’il avait récupéré tout ses moyens, je l’enjoignais à contacter la police. Celle-ci nous conseilla de les recontacter après être allé aux urgences. Je l’accompagnais n’ayant pas le cœur à le laisser seul et, lui se tenant la bouche, moi clopinant, nos cheminâmes dans les rues animées de cette soirée mouvementées. Ça reste un souvenir peu agréable même s’il est bon d’être témoin de la compassion spontanée manifestée par les gens. Et puis il me restait encore du trajet à faire, seul. Mais tout se passa bien et ma vigilance accrue se révéla heureusement inutile.

 

*** Automne***

 

Je ne m’étendrais pas trop sur cette partie de l’année puisqu’au moment où j’obtenais ma certification, mon hernie discale fut diagnostiquée. Je passais 3 mois alité. Aujourd’hui, je remarche depuis trois bonnes semaines, j’ai été contacté pour un travail sur Marseille (affaire à suivre), et j’ai attrapé une rhinopharyngite…

Eh ben ! 2017 ! Heureusement qu’il y a eu un séjour chez Mickey avec les copains et que je suis entouré de gens qui me soutiennent. J’aimerais dédicacer cette page de mon journal à toutes celles et ceux qui galèrent, qui avancent sur des sentiers boueux, qui grimpent sur des roches acérées, qui composent avec un environnement hostile ! Également à toutes celles et ceux qui sont tombés à un moment donné, voire à plusieurs, et qui sont toujours là.

 

Photo du chevalier noir du film Sacrée Graal des Monthy Python, ayant perdu un bras en voulant stopper le roi Arthur.
C’est juste une égratignure.

 

Bonne année 2018,

Gros bisous.

2 réflexions sur “The Tales of 2017

  1. Et bien cher ami, l’année fut effectivement mouvementée ! Que nous réserve 2018….
    mais je reste néanmoins fâchée, tu as oublié de parler du magnifique festival auquel tu as participé cet été où de magnifiques licornes se promenaient gaiement. Je retiens, je retiens.

    Aimé par 1 personne

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